Parfois, un mot, une expression ou même une phrase nous accompagne un temps, à la lisière de notre existence. Il en est une qui revient régulièrement à ma conscience. Elle est du poète Antonin Artaud :
"La vie est de brûler des questions".
Artaud. Noir. Très noir. Lumineux à force de l'être. Noirceur lumineuse. Christian Bobin l'a surnommé "L'homme du désastre" dans un ouvrage qui porte ce titre. Encore une pépite. Ces marginaux nous montrent probablement une voie. Mais il est presque impossible de la faire nôtre. A minima pouvons-nous recueillir ces quelques étincelles qui accompagnent notre parcours...
lundi 23 juillet 2007
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